En faillite, Hertz indique que sa filiale française n’est pas concernée
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Spécialisée dans la location de véhicules, l’américain Hertz vient de se déclarer en faillite. Le loueur prévoit de se séparer de la moitié de ses effectifs, soit 20 000 salariés. Le groupe indique que sa filiale française n’est pas concernée par cette procédure de sauvegarde.

En très grande difficulté financière, le loueur américain Hertz vient de se placer sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites. L’équivalent de notre procédure de sauvegarde. Cette pratique typiquement américaine ne concerne que les États-Unis et la filiale canadienne. La direction de la communication outre-Atlantique rappelle donc avec insistance que les antennes européennes, australiennes et néozélandaises ne seront touchées par cette mesure. Contactée par nos soins, la filiale française ne souhaite apporter aucun commentaire à ce sujet.

118 millions de dollars de perte sur le dernier trimestre

Plus globalement, Hertz a décidé de se séparer de près de 20 000 salariés, soit la moitié de ses effectifs. Le groupe déclare disposer d’un milliard de dollars de trésorerie pour faire face à ses frais de fonctionnement. Sur le dernier trimestre 2019, le groupe avait affiché un chiffre d’affaires de 2, 3 milliards de dollars mais pour des pertes nettes de 118 millions de dollars.

“Depuis le début de la pandémie, Hertz France a pris une série de mesures pour réduire nos coûts et nous travaillons avec nos banquiers pour maintenir notre activité aussi solide que possible. Nous continuons à servir nos clients avec les mêmes niveaux d’exigences élevées, y compris via nos nouveaux protocoles sanitaires en réponse à l’épidémie de Covid-19 ”, indique-t-on seulement du côté de la filiale française.

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